Après la pluie, le froid,
À l’allongement des jours,
Lorsque les bras s’étirent,
Que les corps miaulent,
Le vent se fait tiède,
La lumière s’attarde.
Sans grands cris,
S’en vont à l’aval,
Les mouettes du redoux.
Elles suivent la Maine,
Rejoignent la Loire,
Et au coucher du soir,
Dans un immense cortège,
Elles atteignent
La grande mer,
La maison peinte en bleue.