« Abritons-nous du vent et de la pluie ! »
Oh non… Pas cette fois, laissons la brise
Nous envelopper, tremper nos habits,
Faire des voiles de nos chemises ;
Pour voyager enfin, pour oublier
Surtout, nos enveloppes et nos esprits.
Soyons des oiseaux aux ailes cendrés,
Des voiliers sans étendards ou pays.
Rendons-nous ivre à perdre le temps,
A ne plus sentir la vie s’égrainer,
Abandonnons-nous au souffle haletant
De nos folies et nos rêves envolés.