Avant la nuit,
Je t’aurais retrouvé.
Toutes tes cachettes,
Je les connais.
Il n’y a pas un chemin,
Pas une seule route,
Aucune destination
Où tes pas pourraient se poser
Sans que j’en fusse informé.
N’as-tu pas compris ?
Il n’y a pas de sortie,
Tu avances sur un cercle,
Pas une ligne.
Ce matin est comme hier,
Avec un peu plus de poussières.
Tu ne peux m’oublier,
A peine m’effacer,
S’il te reste un choix,
C’est celui de m’accepter.
Où tu vas,
Je te suis.
Qui tu es,
Je suis toi.
Ton ombre à peine décalé,
Celui que tu as rejeté,
Ton passé.
Ecrit le 02/01/2017