Près de moi, sur un chemin
Que nous connaissons bien.
Ton regard se vide,
Tes yeux deviennent brouillards.
Ton esprit s’enfuit, mon âme vagabonde.
Que nous connaissons bien.
Ton regard se vide,
Tes yeux deviennent brouillards.
Ton esprit s’enfuit, mon âme vagabonde.
Partis sur des territoires désertiques,
Mes pas ne font plus de bruits.
J’avance sans peine, sans réalité.
Ton visage devient une ombre,
Ton sourire, un tracé.
Un doigt glisse au creux de ma main.
Une paume s’imprègne de la mienne.
Une peau douce, un rêve plein de réalité.
Tu es là, près de moi, sur ce chemin,
Que nous pensions connaître si bien.